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Archives de la catégorie ‘Aliments et boissons’

le concombre


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  • Bienfaits
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Le concombre est l’un des légumes les moins caloriques avec 10 kcal/100 g, et pour cause, il est composé à plus de 96 % d’eau. Cette richesse en eau fait de lui le compagnon idéal d’un été frais et léger, car il est très désaltérant et participe à la bonne hydratation de l’organisme.

Valeurs nutritionnelles
pour 100 g
Protides

0,6 g

Glucides

1,2 g

Lipides

0,1 g

Calories

10 kcal

Il renferme des minéraux et des oligo-éléments en quantité abondante, notamment du potassium (150 mg/100 g), du phosphore (23 mg/100 g) et du calcium (19 mg/100 g).
Pour tout juste 100 kcal, il est le champion toutes catégories de la densité minérale : 6 g alors que la moyenne des autres végétaux se situe aux alentours de 3 g ! Il est, par conséquent, un excellent dépuratif et diurétique. Avis aux estomacs bien accrochés : le jus de concombre consommé à jeun serait le meilleur des dépuratifs…

Toutes les vitamines sont présentes dans ce légume croquant, en particulier un bel éventail de vitamines B. Sa peau contient de la provitamine A et de la vitamine E qui aide à retarder le vieillissement des cellules.

Bien pourvu en fibres, il participe au bon fonctionnement du transit intestinal. Petit bémol toutefois : celles-ci peuvent irriter les intestins sensibles. Plutôt que de le faire dégorger, et en conséquence perdre une bonne partie de ses bienfaits, la meilleure solution reste d’en ôter la partie centrale (ces graines sont souvent indigestes) puis de le râper grossièrement. Autre précaution à prendre : le mastiquer soigneusement. Cela dit, contrairement aux idées reçues, il est tout à fait digeste grâce à la pepsine qu’il renferme.

Au rayon cosmétique, le concombre est également utilisé comme produit de beauté. Ses vertus adoucissantes aident à lutter contre la couperose, les rougeurs et les démangeaisons. On peut l’utiliser en lotion, en cataplasme ou incorporer sa chair réduite en purée dans un masque.

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tout tout tout, j’dirai tout sur le chou!!!!!


  Le chou, un aliment trop méprisé 

Pour la version imprimable, cliquez ici        mangez du chou, vous ne serez plus malade du tout!

Le chou appartient à la famille des crucifères et il y en a pour tous les goûts: chou vert, chou blanc, chou frisé (Milan), chou rouge, chou de Bruxelles, chou-fleur, chou-fleur violet, brocoli, chou-navet, chou-rave, chou-chinois, chou-maritime.
Beaucoup de gens considèrent les diverses espèces de choux comme des aliments secondaires, assez peu nutritifs et souvent de digestion difficile. Il n’en est rien s’ils sont correctement cultivés et logiquement préparés.

Propriétés

Les choux valent les autres légumes tant au point de vue des hydrates de carbones (sucres, fibres) et des protides que de l’assimilation. C’est un légume peu calorique. Les choux sont des minéralisants remarquables: calcium, potassium, fer, magnésium, oligo-éléments (comme l’iode, le cuivre et le manganèse, deux catalyseurs indispensables dans l’action des vitamines du groupe B et des enzymes d’oxydation), souffre (utile pour la santé) et ses essences volatiles mais pas plus que dans l’oignon, l’ail, le poireau ou le pissenlit, ce qui lui donne une saveur particulière pas toujours appréciée. Le souffre associé aux fibres entraîne parfois des intolérances intestinales lorsqu’il est cuit (le mode de cuisson pourra modifier cet effet indésirable). Ils sont aussi riches en vitamines C, A, E, P, PP, K et B (B1, B2, B3, B5, B6, B9 que l’on pourrait presque appeler "groupe anticancéreux).

Mode d’utilisation

Il est donc conseillé de consommer les choux crus à l’exception du choux vert qui est meilleur cuit.
Pour la cuisson, et pour une meilleure digestibilité, d’abord le faire "blanchir", c’est-à-dire le faire bouillir quelques instants dans un grand volume d’eau non couverte. Les dérivés soufrés vont être en partie éliminés. Egoutter le chou puis le faire cuire à la vapeur. Les petits choux verts, jeunes et tendres ont moins de fibres et de ce fait sont plus digestes.

Quand le chou intervient moins comme une nourriture que comme composant de régimes particuliers et pour qu’il garde toutes ses propriétés thérapeutiques,il est préférable de le consommer en jus frais non cuit car la cuisson, même bien réalisée détériorerait plus ou moins ses propriétés.

Pour faire le jus de chou, récolter des choux de qualité biologique. Les laver soigneusement à l’eau non chlorée. Plonger leurs feuilles pendant une dizaine de secondes seulement dans une eau peu minéralisée, chauffée à 40°. Recommencer 3 fois cette opération. Hacher et presser pour en extraire le jus que l’on boit aussitôt.

Un autre mode d’utilisation très digeste: la choucroute. Les ferments contenus dans ce chou fermenté lui confèrent des propriétés antiseptiques pour l’intestin et permettent une très bonne tolérance. Ce qui est moins digeste, c’est la charcuterie et le vin blanc qui l’accompagnent. Penser également à la consommer crue. Attention, la choucroute est salée.

Indications thérapeutiques

Le jus
Grâce à ses chlorophylles purifiantes, à son pouvoir vitaminique, à ses sels minéraux et à sa pauvreté en cellulose, il calme les muqueuses entériques, rétablit la flore intestinale de symbiose et accroît le nombre des hématies (plutôt le chou blanc). Voilà pourquoi il est conseillé dans les anémies, les infections, la paresse des côlons, les maladies de la peau, etc…
Toujours bien toléré, même par ceux qui supportent mal les choux cuits, il contribue à cicatriser les ulcères gastriques, les plaies intestinales, à protéger et à régénérer le tube digestif irrité par des erreurs alimentaire. Riche en inuline et pauvre en hydrate de carbone, il convient aux diabétiques. Ses bienfaits dans le rhumatisme sont nets parce qu’il intensifie le nettoyage des humeurs et favorise l’émission d’urine. D’où son usage dans les ascites (épanchement de sérosité dans la cavité péritonéale).
Parce qu’il possède des catalyseurs d’oxydation (fer, cuivre, manganèse, etc.) et des vitamines B, des chlorophylles, des vitamines C et du calcium, il contribue à la lutte contre les affections pulmonaires, tuberculose comprise.
Pour son iode organique, il est conseillé dans les régimes de l’insuffisance thyroïdienne. Donc à prendre avec modération si vous souffrez d’hyperthyroïdie. Reconstituant du sang, dynamisant de la rate, il est aussi un reminéralisant de choix, un recalcifiant énergique. D’où l’intérêt de le faire boire aux anémiés, aux opérés, aux convalescents, aux grippés, aux enfants dont la formation est pénible. Dans tous ces cas, il est conseillé de mélanger, à parties égales, aux jus de carottes, de navets et de betterave rouge pour que chacun des constituants apporte ses oligo-éléments propres et complète ceux de ses associés. Ce complexe est remarquable dans la chlorose, la fragilité osseuse, la tuberculose, la colite ulcéreuse, etc…
Les choux  sont bourrés de substances que l’on sait maintenant exercer une action anticancéreuse (indoles, flavonoïdes, phénols).
Que les études soient faites en Grèce, en Israël, au Japon, aux USA, en Norvège, tous les résultats concordent: tous les choux exercent une formidable action préventive notamment sur le cancer du côlon, le la prostate, de l’utérus, des poumons, de la bouche, du larynx, du pharynx ou de l’estomac.

Usage externe
On utilise avec succès les feuilles de choux en usage externe, sous forme de cataplasme.
Après les avoir stérilisées par immersion dans l’eau tiède, les appliquer sur les points douloureux dans les bronchites, les brûlures, les dartres, les entorses, les froissement de muscles les ganglions enflés, les gerçures de sein, la goutte, les furoncles, les panaris, les phlegmons, les plaies suppurantes (changer les feuilles fréquemment), la métrite hémorragiques (application sur les reins et le bas ventre), les névralgies faciales, la paralysie des membres, la pleurésie purulente, la rougeole (application à la cheville, aux poignets, au front et à la nuque), l’urticaire, le zona, etc…

Ce rappel très sommaire des utilisations classiques des choux montre qu’on a tort de ne pas les apprécier davantage et de ne pas les faire entrer plus souvent dans les menus du bien portant comme de l’affaibli. De plus, il convient de se souvenir que par leur composition saline et leur groupe de vitamines, ils favorisent la cicatrisation solide et rapide des plaies extérieures et intérieures. D’où leur importance dans le régime des grands opérés, des ulcéreux, des cancéreux et des tuberculeux.  

 

 

 

 

 

l’oignon


L’oignon est un allié précieux en cuisine.
A la fois légume et condiment, il assaisonne, relève et parfume les plats. Souvent utilisé comme base aromatique, on le retrouve partout.
 
L’oignon est davantage utilisé cuit que cru car la cuisson lui apporte de la douceur.
 
Pourtant, à cru, son goût frais et légèrement piquant souligne la saveur des viandes, relève les salades et les légumes.
 
L’oignon cuit possède une saveur plus douce et généreuse qui s’accroît au fil de la cuisson. A l’issue d’une cuisson prolongée, l’oignon est confit, sucré voir légèrement caramélisé.
 
Entre la fraîcheur piquante et acidulée de l’oignon cru et la saveur chaude et flatteuse de l’oignon cuit, les possibilités sont multiples !
En cuisine, l’oignon est une base aromatique incontournable. Un oignon entier, piqué d’un ou deux clous de girofle parfume les bouillons et les plats mijotés. Un peu d’oignon et de carottes hachées, rissolés dans un peu de beurre ou d’huile avec un bouquet garni forment la plus simple des garnitures.
 
L’oignon relève les farces, donne du goût aux boulettes de viande et à de nombreuses sauces. Il s’accommode très bien avec l’ail, l’échalote et la ciboulette. Il aime également le persil et le cerfeuil ainsi que les herbes plus chaudes comme le thym et le laurier.
A cru, l’oignon s’utilise dans les marinades, pour agrémenter les vinaigrettes ou assaisonner le fameux steak tartare.
L’oignon relève les salsa : ces mélanges de légumes crus aigres-doux ou acidulés destinés à accompagner les grillades ou les plats de viande. Un peu d’oignon, de concombre et de tomate, un trait de jus de citron, une généreuse rasade d’huile d’olive et le tour est joué ! A essayer aussi en contre-emploi, parsemé sur une salade d’oranges avec quelques olives !
 
L’oignon est également un légume à part entière : en tarte, chutney, confiture, purée, ou farci, l’oignon se prête à toutes les préparations, laissant ainsi libre cours à votre imagination !
 
 

 

 

Carte d'identité

Allium cepa

Vertus présumées :

 

– diurétique
– stimulant
– purifiant

 

Riche en :
Vitamine C, soufre et sels minéraux.

 
L’oignon est originaire d’Asie centrale. Il appartient à la famille des Liliacées. 

Astuces avec l’oignon

Fini les larmes ! Tremper régulièrement votre lame dans l’eau durant la découpe de l’oignon, les particules irritantes seront attirées par l’humidité de la lame et non par celle de vos yeux. Plus simple encore et très rapide, utilisez des oignons hachés surgelés !

Après un repas riche en oignons, croquez quelques grains d’anis ou mâchez un peu de menthe ou de persil pour retrouver une haleine fraîche. 

Vos mains sentent l’oignon ? Débarrassez-vous de cette odeur en frottant vos mains sur un objet métallique sous un filet d’eau froide ou avec du citron : plat métallique, plat de la lame du couteau, un savon parfumé au citron… 

Pour bien digérer les oignons crus, émincez-les finement et faites-les mariner dans du vinaigre ou du jus de citron avec du sel pour les attendrir. L’acidité va précuire légèrement les oignons.
 

   

En pratique

Les accords classiques :
Oignon et lardons, oignon et crème, oignon et hareng, oignon et porc, oignon et bœuf, oignon et clou de girofle, oignon et carottes, oignon et ail, oignon et échalote, oignon et ciboulette, oignon et persil, oignon et tomates.

Les accords originaux :
Oignon et pommes, oignon et cannelle, oignon et raisins secs, oignon et mangues, oignon et oranges, oignon et miel, oignon et feta, oignon et dattes.

En pratique

Darégal

 

 

LE RAISIN


Le saviez-vous ? Le raisin, si commun, est un fruit aux propriétés bienfaisantes, énergisantes et aux saveurs surprenantes !

raisin

Consommation : de août à décembre

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Marmiton Fruits et Légumes

Le raisin serait originaire de la région du Caucase (entre la mer Noire et la mer Caspienne). Il s’agit d’un fruit européen surtout destiné à la fabrication du vin. Il a donc d’abord été domestiqué dans des vignes, puis sélectionné au fil des siècles pour passer directement à la table.

Il est cultivé aujourd’hui en grandes quantités, dans de nombreux pays, comme le deuxième fruit le plus cultivé au monde.

En France, il est surtout cultivé dans le Midi et le sud du pays : Provence, Midi-Pyrénées, Languedoc-Roussillon…

Le raisin de table peut être consommé soit frais soit sec, ou encore en jus. On fait également de l’huile avec le pépin du raisin.

Marmiton Fruits et Légumes
Le raisin de table est une variété améliorée du fruit de la vigne.

Le cépage est un terme vinicole qui désigne une variété de raisin de vigne.

Côté grains noirs, il existe le Muscat de Hambourg ou du Mont Ventoux : les grains sont petits et légèrement allongés. Les gros grains sont de la variété Alphonse Lavallée ou du Ribiers du Chili.

Les grains blancs, petits au goût mielleux, sont généralement des grains de Chasselas. Le Chasselas de Moissac est AOC. Les gros grains jaunes et croquant sont des Italia, du Gros vert ou du Cardinal.

 

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Aprifel  

Moitié en Fruits et Légumes frais
Marmiton Fruits et Légumes

La richesse des petits grains

Le raisin est un fruit très juteux. Son eau contient des vitamines du groupe B et des vitamines C, du phosphore, du magnésium, du calcium. On y trouve également des acides organiques : principalement de l’acide tartrique qui forme des petits cristaux au fond des bouteilles de vin blanc, ainsi que de l’acide malique.

Le polyphénol est présent dans le raisin. Il a des propriétés "vitamine P" : antioxydant et aidant à l’assimilation de la vitamine C. Ses propriétés anti-oxydantes ralentissent le vieillissement de la peau et aident au renouvellement des cellules.

Le raisin noir est plus riche en polyphénols et en vitamines que le raisin blanc. De même, les fruits noirs contiennent du tanin, qui donne la sensation d’astringence : assèchement de la bouche.

C’est un fruit très bon pour l’élimination : grâce à ses fibres stimulant doucement le transit intestinal, son eau de composition et ses propriétés diurétiques.

Marmiton Fruits et Légumes

Apports énergétiques et thérapeutiques

Energétique car riche en sucre pour une utilisation immédiate (72 kcal pour 100 g), le raisin est également désaltérant car riche en eau.

C’est le fruit de l’effort qui donne du tonus ! Il est adapté aux sportifs, aux enfants et aux adolescents.

Il est facile et agréable à grignoter car lorsqu’il est mûr à point, son équilibre sucré/acide flatte le palais tout en le rafraîchissant.

La vinothérapie est un traitement qui utilise les propriétés des oligo-éléments du raisin, ainsi que de la pruine. La pruine est une cire blanche produite par la peau des raisins, protégeant ainsi les petites baies fragiles des rayons du soleil et autres agressions extérieures.

Marmiton Fruits et Légumes

Pour plus informations sur le raisin : APRIFEL

Marmiton Fruits et Légumes

 

LE POIVRON


Attention chaud devant ! Voici le piment doux nommé poivron qui arrive dans ses habits d’Harlequin : vert, rouge, jaune, violet, noir…

poivron

Période de consommation : de juin à octobre

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Le poivron est originaire d’Amérique Centrale et fut introduit en Europe au XVIe siècle, en même temps que le piment, qui est de la même famille. Ceci grâce aux expéditions de Christophe Colomb. On situe l’arrivée du piment en France probablement à la fin du XVIème siècle, dans le midi de la France où il est fait mention de sa culture.

On distingue les poivrons des piments par leur taille : plus le piment est gros plus il est doux, plus le poivron est petit plus il est piquant.

On retrouve des graines de poivrons de plus de 5 000 ans au Mexique.

La cuisine chaleureuse du bassin méditerranéen adopte le poivron dans de nombreux plats traditionnels. Il en est de même en Hongrie avec le goulash.

En 1932, le chercheur hongrois Alber Szent-Gyorgyi isole la vitamine C et l’extrait du poivron. Il l’appela l’acide ascorbique.

"Poivron" désigne les gros fruits non piquants. Le piment doux est une variété plus petite, allongée et non piquante.

De forme carrée, la chair est plus épaisse et croquante. Triangulaire, appelé "corne", il peut être piquant ou doux.

Tous les poivrons sont verts. C’est à maturation qu’ils changent de couleur : rouge, jaune ou noir. Certaines variétés d’Espagne restent vertes.

 

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Aprifel  

Le plein de vitamines !

Le poivron est le légume le plus riche en vitamine C : 126 mg au 100 g. 50 g de poivron couvrent 75% des AJR. Il est également bien pourvu en provitamine A, surtout dans les légumes de couleur rouge. Les vitamines du groupe B et la vitamine E sont bien présentes.

Le poivron fait bénéficier de nombreux apports en oligo-éléments et en minéraux : phosphore, calcium, magnésium, fer, cuivre, manganèse, zinc.

Tout au long de sa maturation, on note l’augmentation de sa teneur en vitamine C, en acides organiques et en glucides.

Certaines vitamines ont des propriétés antioxydantes et aident ainsi à prévenir certains cancers.


La réserve de fibres !

Les fibres sont abondantes dans ce légume. Pour les intestins fragiles, il est conseillé de le peler ou de le manger cuit.

Apports énergétiques

100 g de poivron cru n’apportent que 21 kcal. En consommer est donc un moyen de renforcer la teneur en fibres d’un régime, sans excès d’apport énergétique.

150 g de poivron à l’italienne, avec juste un filet d’huile d’olive et du jus de citron, apportent des protéines, de la vitamine C et seulement 100 kcal !

Pour plus informations sur le poivron : APRIFEL

 

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