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Archives de la catégorie ‘Santé et bien-être’

je reprends l’aquagym (petite démonstration!!)


Pour se muscler en douceur, rien de mieux que l’aquagym. Dès maintenant en piscine ou cet été à la mer, suivez les 5 exercices Doctissimo. Un corps de rêve au rendez-vous.

AquagymLa gymnastique aquatique est une méthode de musculation (sous forme de gymnastique effectuée dans l’eau) qui se pratique en piscine. Elle met en ouvre la résistance de l’eau aux mouvements. C’est une activité sans risque, accessible à tous, car il n’y a pas de contrainte mécanique.

Des épaules aux mollets, tout le corps travaille !

 Exercice numéro 1 : la taille, les hanches et les jambes

Mouvement parfait et très complet pour retrouver une taille de guêpe, des hanches fines et des jambes galbées.

Aquagym, exercice 1Position de départ : côté petit bain (partie non profonde), tenez-vous au bord avec une main et le dos bien droit.

Exécution de l’exercice : levez votre jambe latéralement en expirant et en inspirant, revenez à la position de départ. Faites ce mouvement 12 fois. Enchaînez ensuite en levant votre jambe devant vous 12 fois. Enchaînez ensuite en levant votre jambe derrière vous 12 fois. N’oubliez pas de réaliser le même exercice avec l’autre jambe !

Conseil  : le corps reste droit pendant la durée des mouvements (latéraux, devant et derrière) d’aquagym.

 Exercice numéro 2 : les abdominaux avec deux frites

Aquagym, exercice 2Position de départ : en position assise, placez une frite sous chaque bras. Les jambes sont fléchies et les genoux à la poitrine. Sans toucher le sol. Hauteur de l’eau : jusqu’au cou.

Exécution de l’exercice : en inspirant tendez vos jambes devant vous (à l’horizontale). En expirant, fléchissez vos jambes et regroupez-les sur la poitrine.

Entraînement : 2 séries d’une minute. Repos : 30 secondes. Pour un niveau plus avancé:  4 séries d’une minute. Repos  : 15 secondes.

 Exercice numéro 3 : les pectoraux, les épaules et les grands dentelés avec une planche

Aquagym, exercice 3Position de départ : les jambes sont fléchies. Le dos est droit. Les bras sont tendus devant avec une planche. Les mains sont posées de chaque côté de la planche. Hauteur de l’eau : jusqu’au cou.

Exécution de l’exercice : en inspirant, ramenez la planche vers la poitrine en fléchissant les bras. En expirant, poussez la planche devant en tendant les bras.

Entraînement  : 4 à 6 séries de 25 répétitions selon votre niveau. Temps de repos : 45 secondes à 1 minute.

Conseil  : les épaules restent basses et décontractées pendant l’exercice d’aquagym.

 Exercice numéro 4 : les abdominaux, les adducteurs et les abducteurs avec deux frites

Aquagym, exercice 4Position de départ : placez une frite sous chaque bras et gardez le corps verticalement, le dos droit. Amenez vos deux jambes tendues à l’horizontale. Hauteur de l’eau : mi-poitrine.

Exécution de l’exercice : en expirant, écartez vos deux jambes. En inspirant, resserrez vos deux jambes.

 

Entraînement  : 2 séries d’une minute. Temps de repos : 30 secondes. Pour un niveau plus avancé:  4 séries de 1,30 minutes. Temps de repos : 15 secondes.

Conseil : pendant la réalisation des mouvements d’aquagym, ne pliez pas les jambes et ne vous allongez pas.

 Exercice numéro 5 : le dos, les abdominaux, les fessiers et les jambes avec une planche

Déplacement en battement de jambes sur le dos avec une planche.

Aquagym, exercice 5Position de départ : allongez-vous sur le dos à la surface de l’eau. La planche tenue à bout de bras par les mains. La tête à la surface de l’eau reste bien dans l’axe du corps.

Exécution de l’exercice : en expirant, effectuez des battements de jambe pour avancer. Les jambes restent souples.

Entraînement  : faites 4 longueurs de bassin au moins.

Conseils  : les genoux ne doivent pas sortir de l’eau. Le nombril et le ventre sont dégagés de la surface.

Précautions très importantes :

  • Avant de commencer votre séance de gymnastique aquatique ou aquagym, vérifiez la profondeur du bassin et la température de l’eau avant de plonger ;
  • Vérifier l’état de votre matériel. Ne jamais nager seul (le surveillant de baignade ou maître nageur sauveteur est obligatoire). L’eau doit être propre et libre de tout obstacle ;
  • Des séances régulières d’aquagym permettront à votre corps de se raffermir, de s’affiner et de vous maintenir en forme sans risque.

Maintenant, c’est à vous de plonger !

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aliments contenant du magnésium


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Les médecins prescrivent souvent du magnésium aux personnes stressées. Le stress serait "consommateur" de nos réserves en magnésium…
Quels sont les aliments les plus riches en magnésium ?

Naturellement présent dans toutes les cellules du corps humain, le magnésium est indispensable à l’organisme. Ce minéral régule l’excitabilité nerveuse et musculaire. Il permet aussi de lutter contre la fatigue et les crampes.

Les besoins quotidiens d’une femme adulte en magnésium sont d’environ 330 mg mais il semblerait que 77% des femmes ne couvrent pas leurs besoins en ce minéral
Ceci est dû au mode de vie (régimes alimentaires…) et à l’alimentation (les aliments raffinés tels que le riz blanc sont pauvres en magnésium comparés au riz complet).

Cette carence en magnésium chez de nombreuses femmes entraîne fatigue, stress, anxiété, palpitations, troubles du sommeil… Les médecins recommandent donc souvent une cure ou une supplémentation en magnésium.

Les aliments les plus riches en magnésium sont :
L’eau hépar, les légumes secs (lentilles, flageolets, haricots rouges, pois chiches…), les fruits oléagineux (noix, noisettes, amandes…), le pain complet, le chocolat noir…

Le chocolat noir contient du magnésium mais il faudrait en consommer beaucoup pour avoir un apport intéressant. Le problème est que le chocolat apporte aussi du sucre et des graisses. Il est donc préférable de trouver le magnésium dans aliments mentionnés si dessus.

les probiotiques


Les probiotiques fascinent les chercheurs alors que vous vous demandez encore quel est ce nouveau terme barbare ? Pourtant, sans le savoir vraiment, vous en avez déjà entendu parler, mieux, vous en avez déjà consommé ! En route pour quelques explications… Il y a dix ans, rares étaient ceux qui avaient entendu parler des probiotiques, malgré leur présence dans divers aliments comme le yaourt. Aujourd’hui, ce terme est mieux connu, le nombre de produits probiotiques ne cesse d’augmenter et un nombre croissant de données montrent qu’ils peuvent être bénéfiques pour la santé. Loin d’être une simple tendance marketing, le phénomène des probiotiques est similaire à celui des Omega 3 dont les bienfaits sont connus. Le concept des probiotiques provient du chercheur et Prix Nobel Russe, Elie Metchnikoff, qui avait pour théorie que la longévité des paysans bulgares était directement liée à leur consommation de laits fermentés. Différentes études ont depuis montré  l’effet bénéfique des probiotiques.  Les discours à leurencontre, ne cessent d’être élogieux. Et pour cause, ce sont vos nouveaux alliés ! Mais de quoi s’agit-il exactement et en quoi les probiotiques peuvent-ils être bons pour la santé ?

2 . Des bactéries qui font du bien !

Mais que nous dit-on là, les bactéries  sont devenues de nouvelles amies ? Oui mais pas toutes. Seuls les probiotiques sont concernés. Ils entravent la prolifération des microbes en les empêchant de se fixer sur la paroi des muqueuses qu’ils rendent imperméables. Les probiotiques sont donc des bactéries inoffensives qui sont essentiellement apportées par l’alimentation courante. Ils participent ainsi à l’équilibre de la flore intestinale, flore souvent mise à rude épreuve et affaiblit par la fatigue, l’âge, une mauvaise hygiène de vie et certains médicaments. Mais comment ça marche déjà ? C’est tout bête, les probiotiques, donc les gentilles bactéries vont aller faire barrage face aux méchantes bactéries qui nous veulent du mal. Ces micro-organismes n’agissent que le temps de leur passage dans les intestins mais agissent suffisamment vite pour contribuer au renforcement du système immunitaire. Pour que leur effet soit possible, il faut beaucoup de conditions dont, entre autre, que ces bactéries résistent au passage dans l’estomac (fort en acidité !), qu’on en ingère au moins un milliard par jour et que les cures soient d’au moins dix jours par mois. Il faut donc en consommer chaque jour, car leur effet est transitoire.

3 . Intérêt pour la santé

Ces micro-organismes ont de nombreuses vertus. Ils sont actuellement surtout utilisés pour restaurer l’équilibre de la flore intestinale, améliorer l’activité de barrière vis à vis de certains germes indésirables ou potentiellement pathogènes, ou aider le système immunitaire à lutter contre les infections. Les probiotiques méconnus sont pourtant indispensables pour revigorer la flore intestinale, véritable baromètre du système immunitaire du corps. De ce fait, ils participent à la protection de notre organisme et à son maintient en bonne santé. Une mauvaise alimentation, le stress ou la fatigue peuvent perturber la flore intestinale et la déséquilibrer. La consommation de petites bactéries y remédiera. Néanmoins, il ne faut pas attendre une faiblesse de votre corps avant de vous alimenter en probiotiques mais bien au contraire ! Ils doivent devenir un automatisme et faire partie de votre quotidien de manière à prévenir d’une quelconque infection. Le potentiel thérapeutique de ces bonnes bactéries fait désormais l’unanimité dans la communauté scientifique. Et on n’a pas fini d’y trouver de nouvelles applications, qui dépasseraient ses vertus sur le système digestif. D’où leur popularité grandissante, tant auprès des chercheurs et des praticiens de la santé que du grand public.

4 . Où peut-on les trouver ?

Les probiotiques, ce sont des bactéries vivantes présentes naturellement ou ajoutées dans certains aliments. Dénommés également ferments lactiques, on les trouve essentiellement dans les yaourts mais pas uniquement ! On va entre autre les retrouver dans les laits fermentés, les végétaux (légumes et céréales) , la choucroute, certains vins blanc comme le Sauterne, mais aussi le germe de blé et la levure de bière vendus en hypermarché… Néanmoins, sous forme de compléments alimentaires, leur concentration est plus élevée et ils permettent d’éviter certains éléments nocifs tels que le lactose, très répandu dans les produits laitiers fermentés. Pour être efficaces, les bactéries doivent demeurer vivantes et être suffisamment nombreuses dans l’aliment consommé.
Et en terme de chiffre, qu’est-ce que ça représente ? Au moins 10 à 100 millions de bactéries doivent être présentes dans chaque gramme ou millilitre du produit consommé pour constituer un aliment probiotique. Or ces petites bactéries sont très souvent malmenées après la fabrication du produit et davantage lors de leur voyage dans le corps humain. De plus, ayez à l’esprit qu’elles ne s’installent pas de manière durable et que par conséquent, vous devez en consommer régulièrement pour profiter de leurs effets bénéfiques. Alors, que penser du probiotique ? une nécessité ? Non. Mais un allié incontestable

la sauge


 

Sauge


 

Noms communs : Sauge des jardins, sauge officinale.
Nom botanique :
Salvia officinalis, famille des labiées ou lamiacées.
Nom anglais :
Sage.

Partie utilisée: Feuilles
Habitat et origine :
Originaire des pourtours de la Méditerranée, la sauge est un sous-arbuste qui fut introduit en Europe de l’Est et du Nord au Moyen Âge, puis en Amérique au XVIIe siècle. On la cultive commercialement en Albanie, dans l’ex-Yougoslavie, en Turquie, en Grèce, en Italie, en France, en Angleterre et en Amérique. Elle affectionne les sites bien ensoleillés et les sols bien drainés.

Ne pas confondre la sauge dont on traite dans cette fiche (Salvia. officinalis) avec la sauge chinoise (Dan ShenSalvia miltiorrhiza), dont les propriétés diffèrent. En Médecine traditionnelle chinoise, la racine de S. miltiorrhiza est notamment employée pour traiter les troubles hépatiques et circulatoires.

Indications

Efficacité possible

Traiter la pharyngite.

Voir la légende des symboles

Efficacité incertaine

Traiter l’herpès labial en association avec la rhubarbe (voie externe); améliorer la mémoire (voie interne).

Usage reconnu

Traiter les troubles digestifs, la transpiration excessive, l’inflammation des muqueuses de la bouche, du nez, du pharynx et de la gorge.

Usage traditionnel

Traiter les infections du système respiratoire et les inflammations de la muqueuse buccale, la galactorrhée; faire tarir la lactation; réduire les bouffées de chaleur de la ménopause.

Posologie

Troubles digestifs, transpiration excessive, bouffées de chaleur, galactorrhée

  • Feuilles séchées. Infuser pendant 5 à 10 minute, de 1 g à 3 g de feuilles séchées dans 150 ml d’eau bouillante. Boire trois fois par jour.
  • Teinture (1:10). Prendre 25 gouttes, trois fois par jour.
  • Extrait liquide (1:1). Prendre de 1 ml à 3 ml, trois fois par jour.
  • Extrait sec (5,5:1). Prendre de 180 mg à 360 mg, trois fois par jour.

Inflammation des gencives, des muqueuses de la bouche, du nez, du pharynx et de la gorge

  • Se gargariser ou badigeonner les parties atteintes avec une infusion : 2 ou 3 gouttes d’huile essentielle dans 100 ml d’eau ou 5 ml d’extrait liquide dans 100 ml d’eau, trois fois par jour. On peut aussi utiliser cette infusion lorsque le port d’une prothèse dentaire cause des douleurs aux gencives.

Historique

Déjà connue à l’époque des pharaons, la sauge a traversé les siècles et les continents aussi bien comme aliment que comme médicament. Ses propriétés souveraines pour favoriser la digestion et traiter les infections des muqueuses étaient déjà connues des Grecs de l’Antiquité. Ce même usage médicinal fait aussi partie de la médecine ayurvédique (Inde) qui utilise à cet effet quelques espèces locales de sauge. Pline l’Ancien (antiquité grecque) rapportait qu’elle pouvait améliorer la mémoire. À l’époque des grandes épidémies de peste en Europe, elle était l’un des composants du célèbre « vinaigre des quatre voleurs » réputé protéger contre la peste. Elle est, encore de nos jours, souvent associée à d’autres plantes pour la préparation de décoctions ou d’infusions, de sirops ou de pommades.

Recherches

Efficacité possible Pharyngite. Les résultats d’un récent essai clinique à double insu avec placebo mené auprès de 286 patients indiquent que la sauge peut soulager efficacement la pharyngite causée par une infection virale aiguë1. Dans cet essai, un extrait liquide aqueux (15 %) a été appliqué sur les parois internes du pharynx à l’aide d’un vaporisateur. Les auteurs rapportent que la sauge a été nettement plus efficace que le placebo pour soulager la douleur causée par l’inflammation.

Efficacité incertaine Herpès labial. Les résultats d’un essai publié en 2001 et portant sur 149 sujets indiquent qu’une pommade associant des extraits de sauge et de rhubarbe s’est révélée aussi efficace qu’une pommade à base d’acyclovir (médicament classique) pour guérir des lésions causées par l’herpès labial. La pommade renfermant seulement un extrait de sauge a été moins efficace que les deux autres produits (la guérison a pris en moyenne une journée de plus)2.

Efficacité incertaine Mémoire. Un essai à double insu avec placebo publié en 2003 et mené par des chercheurs Iraniens indique qu’un extrait de sauge équivalant à environ 1 g de sauge par jour peut améliorer les performances cognitives de patients souffrant de la maladie d’Alzheimer. Cette étude de quatre mois a été effectuée auprès de 49 sujets souffrant de déficit cognitif léger à modéré. Les auteurs ont également observé que la sauge avait eu un effet bénéfique sur l’agitation des patients3.

Un essai préliminaire à double insu avec placebo a récemment été mené auprès de 30 sujets sains. Les résultats indiquent que 300 mg à 600 mg de feuilles de sauge séchées peuvent améliorer la mémoire et l’humeur tout en réduisant l’anxiété4.

Usage reconnu La Commission E d’Allemagne reconnaît l’usage de la sauge pour soulager les troubles digestifs et la transpiration excessive (voie interne) ainsi que pour traiter l’inflammation des muqueuses du nez et de la gorge (voie externe). L’ESCOP lui reconnaît en plus des indications spécifiques pour les inflammations du pharynx, des gencives et des muqueuses de la bouche. En Allemagne, l’efficacité de l’infusion de sauge est aussi reconnue pour traiter les inflammations causées par le port de prothèses dentaires et comme traitement de soutien en cas d’inflammation des muqueuses gastro-intestinales.

Au cours des années 1930, on a mené une série d’études démontrant l’action antisudorifique de la sauge. Une étude allemande au su, menée en 1989 auprès de 80 personnes souffrant de transpiration excessive, indique qu’un extrait aqueux sec (440 mg/jour) était aussi efficace qu’une infusion (4,5 g/jour) pour atténuer la sudation5. Au cours étude au su publiée en 1998 et portant sur 30 femmes, des chercheurs italiens ont conclu qu’un extrait contenant de la sauge et de la luzerne pouvait soulager les bouffées de chaleur attribuables à la ménopause6.

En laboratoire, on a observé que la sauge avait une activité antibactérienne (notamment contre les bactéries responsables de la gingivite)7 et antivirale (notamment contre le virus responsable de la stomatite qui cause une inflammation de la bouche)8.

L’acide rosmarinique que renferme la plante contribuerait à son action anti-inflammatoire et neuroprotectrice5,9. Ses composés polyphénoliques, dont les dérivés de l’acide caféique, lui conféreraient une action antioxydante, tandis que les polysaccharides que renferment ses feuilles auraient une action immunomodulatrice10.

Précautions

Attention

  • L’usage prolongé de l’huile essentielle de sauge ou de l’extrait alcoolique peut provoquer des convulsions de type épileptique et pourrait être toxique pour le système nerveux en raison de sa teneur en thujone, un composé aromatique présent notamment dans l’absinthe.

Contre-indications

  • Femmes enceintes ou qui allaitent.

Effets indésirables

  • Aucun aux dosages recommandés.

Interactions

Avec des plantes ou des suppléments

  • Aucune connue.

Avec des médicaments

  • Aucune connue.

le romarin


Romarin

Un article de Wikipédia, l’encyclopédie libre.

Comment lire une taxobox

Rosmarinus officinalis

Classification classique

Règne

Plantae

Division

Magnoliophyta

Classe

Magnoliopsida

Ordre

Lamiales

Famille

Lamiaceae

Genre

Rosmarinus

Nom binominal

Rosmarinus officinalis
L., 1753

Vue d'ensemble de la plante

Vue d’ensemble de la plante

Classification phylogénétique

Ordre

Lamiales

Famille

Lamiaceae

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Le romarin, Rosmarinus officinalis, est un arbrisseau de la famille des Lamiacées (ou labiées), poussant à l’état sauvage sur le pourtour méditerranéen, en particulier sur sol calcaire (garrigue). On peut aussi le cultiver dans les jardins. Il possède de nombreuses vertus phytothérapeutiques, mais c’est aussi une herbe condimentaire et une plante mellifère (le miel de romarin est très réputé), ainsi qu’un produit fréquemment utilisé en parfumerie. Son nom signifie mot à mot en latin rosée de mer.

Sommaire

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Description [modifier]

Fleurs de romarin

Le romarin peut atteindre jusqu’à 1,50 m de hauteur. Il est facilement reconnaissable en toute saison à ses feuilles persistantes sans pétiole, coriaces, beaucoup plus longues que larges, aux bords légèrement enroulés, vert sombre luisant sur le dessus, blanchâtres en dessous. Leur odeur, très camphrée, évoque aussi l’encens.

La floraison commence dès le mois de février (parfois en janvier) et se poursuit jusqu’en avril-mai. La couleur des fleurs, qui se présentent en grappes assez semblables à des épis, varie du bleu pâle au violet (on trouve plus rarement la variété à fleurs blanches R. officinalis albiflorus). Leur calice est velu, à dents bordées de blanc. Elles portent deux étamines ayant une petite dent vers leur base. La lèvre inférieure de la corolle est profondément divisée, faisant penser au labelle de certaines orchidées. Comme pour la plupart des lamiacées, le fruit est un tétrakène (de couleur brune).

Culture [modifier]

Le romarin se cultive en des lieux secs et chauds.

Il se multiplie facilement au printemps ou à l’automne par bouturage, marcottage ou semis.

Principaux constituants [modifier]

Utilisations diverses [modifier]

Cuisine [modifier]

Très facile à faire sécher, le romarin est un aromate apprécié, aux utilisations diverses. On l’emploie dans les ragoûts et les civets, les soupes, les marinades, sur les grillades. On s’en sert aussi pour parfumer des flans ou des confitures. Parmi les recettes assez récentes, on peut signaler celle de filets de poisson (dorade ou truite) à la crème de romarin : la crème de romarin est préparée en faisant infuser le romarin dans du fumet de poisson; après avoir été passée au chinois, l’infusion est mêlée à de la crème fraîche qu’on fait réduire, avant d’en napper les filets. Un autre type de crème au romarin est utilisé en dessert, notamment pour napper un pudding aux poires ou accompagner une assiette de fruits rouges; la crème est composée de lait, de jaunes d’œuf, de sucre et de vanille, et bien sûr de romarin. Dans tous les cas, il faut penser que le romarin est un peu salé par lui-même, et surtout qu’on doit l’employer avec parcimonie: son arôme doit rester très discret, et ne pas envahir le plat auquel il est associé.

Truc : Romarin et barbecue. Les branches de romarin parfument les aliments cuits sur le barbecue. Déposez-en quelques-unes sur les charbons ou utilisez-les comme brochettes pour les légumes. Coupez l’extrémité inférieure des tiges pour faciliter l’embrochage. Si certains légumes sont difficiles à transpercer, pratiquez une ouverture avec un gros cure-dent ou une brochette en bois avant de les enfiler sur la tige de romarin.

Truc : Un pinceau confectionné avec quelques branches de cette herbe peut servir à badigeonner les aliments en cours de cuisson, tout en les aromatisant.

Phytothérapie [modifier]

Le romarin est réputé pour activer et faciliter les fonctions digestives, en particulier le travail de la vésicule biliaire (il est cholagogue, facilitant l’évacuation de la bile). Il est également antispasmodique, et son action stimulante sur le système nerveux permet de le recommander pour traiter les divers cas d’asthénie. On l’utilisait autrefois en compresses pour soigner les rhumatismes, ce qui n’est plus le cas aujourd’hui.

Les propriétés du romarin sont contenues dans les feuilles et les extrémités florales. Une des façons les plus simples de l’utiliser est de le prendre en infusion (ou en décoction), où ses propriétés digestives font merveille. On peut aussi, pour des traitements de longue durée, prendre des gélules vendues en pharmacie. Autre présentation : l’huile essentielle, utilisée soit en massages, soit dans le bain, soit par voie orale.

Parfumerie [modifier]

L’utilisation du romarin en parfumerie est très ancienne. On connaît en particulier l’ eau de la Reine de Hongrie , alcoolat fréquemment utilisé au XVIIe siècle et qui pourrait dater du XIVe siècle, dont le romarin était un des principaux composants. Le nom vient de la reine Élisabeth de Hongrie, qui l’aurait utilisé en 1378 à l’âge de 78 ans ; l’eau lui aurait rendu sa fraîcheur à tel point que le roi de Pologne l’aurait demandée en mariage.

L’essence est obtenue par la distillation des branches, de préférence en n’utilisant que les sommités fleuries. Elle contient notamment du bornéol, du cinéol (ou eucalyptol), du camphène et du pinène. Le romarin entre dans la composition de parfums surtout masculins, hespéridés aromatiques (eaux de Cologne), boisés et fougères aromatiques.

Légende [modifier]

Selon une légende, le romarin était à l’origine une plante à fleurs blanches. Avant de donner naissance à l’enfant Jésus, Marie, aurait déposé sa cape de couleur bleue sur un romarin planté devant l’étable. La cape aurait déteint sur l’arbrisseau et c’est ainsi que, depuis, tous les romarins fleurissent bleus.

Certains voient dans cette légende une autre origine possible au nom Romarin à savoir « Rose de Marie » (l’appellation anglaise étant d’ailleurs Rosemary)…

les vertus du thym


Plante méditerranéenne,par excellence, le thym pousse sur les terrains rocailleux arides. Son odeur caractéristique, qui le rend indispensable à la cuisine, es due à la présence, dans des glandes microscopiques, d’une huile essentielle riche en phénols, notamment en thymol. Le thym est bien connu pour son activité antiseptique contre les micro-organismes (champignons, levures, bactéries).
Il agit aussi comme antispasmodique et décontractant musculaire. L’extrait de thym contribue à apaiser les voies respiratoires supérieures, lorsque l’inflammation s’accompagne de toux, notamment en cas de quintes sèches.
Le thym en cuisine : Le fameux «bouquet garni» contribue, disait-on, à faciliter la digestion de tous les plats lourds et copieux. Utilisez des feuilles si le thym doit rester dans la préparation, une branche entière dans une soupe ou un ragoût.
Quelques brins suffisent pour parfumer tout un plat. L’ami des "petits maux"
• En période d’épidémies, et pour se prémunir de la grippe, du rhume, de l’angine ou des rhumatismes, il s’utilisait jadis en décoction dans l’eau du bain : déposez 2 à 3 poignées de thym dans un gant de toilette, fermez avec une ficelle. Jetez le gant
dans une casserole contenant un litre d’eau. Laissez bouillir cinq minutes. Versez
l’infusion et le gant dans l’eau du bain (se frotter avec le gant rempli de thym est également très agréable). Sortir après 20 minutes, se couvrir et s’allonger un moment.
• En cure au printemps et à l’automne, il permet de prévenir les infections ou les allergies liées au rythme dessaisons : une infusion, (2 pincées
de thym par tasse) le matin à jeun, en lune descendante, pendant sept jours. En inhalation, il dégage les voies respiratoires. En gargarisme, il combat très efficacement la mauvaise haleine.
Beauté/Bien-être
• Il était autrefois très apprécié en «parfum stimulant et fortifiant» que les anciens versaient dans leur bain.
• On en faisait aussi une huile de massage réputée :
20 gr de thym à laisser macérer neuf jours dans 30 cl d’huile végétale (olive, tournesol, ou autre) Filtrez et mettez en bouteilles.
• Les anciens affectionnaient aussi beaucoup l’eau florale de thym : portez à ébullition 20 gr de thym dans 1/4 de litre d’eau de source. Quand l’eau bout, retirez du
feu, laissez infuser minimum 20 minutes puis filtrez. Mettez en bouteille (toujours conserver au réfrigérateur et jamais plus de six jours). Pour visage et cou (purifie, éclaircit, tonifie et assainit la peau). Ou encore : encens (sur charbon à brûler pour purifier et assainir 1 pièce), huile de thym pour la cuisine. Attention, le thym augmente la tension, pas recommandé pour les hypertendus!

plénitude


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 Aucun panorama n’est plus vaste que l’abîme du Regard,

Aucune mélodie ne déborde la plénitude de l’Écoute.

Les objets des sens appartiennent au monde du versatile :

Aucune Révélation n’est plus Vrai, plus absolue que le Soi. 

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